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0:00 Il est 19h30, tu éta encore censé rattraper le retard dans tes révisions aujourd'hui, avancer sur le prochain TD et apprendre tes flash cards, mais tu te rends compte que tu as encore passé ta journée à scroller. Alors encore une fois, tu ressens cette boule au ventre là de culpabilité. Tu es en colère contre toi-même. Tu t'insultes, tu te trouves pathétique et tu jures sur ta vie que tu feras pas la même chose demain. Je le jure mais demain, c'est encore pareil. Alors, tu penses que tu es addicte à ton téléphone et que ton cerveau est malade. Mais avant de devenir médecin et d'avoir coaché plus de 130 étudiants à la récours de première année, j'étais comme toi. Je passais mes journées à jouer à Dofus. Quand je rentrais du lycée, je balançais mon cartable dans l'entrée et crois-moi qu'il bougeait pas d'un seul mmètre parce que j'étais trop occupé à passer mes soirées à poncer le dernier Assassin's Creed sur ma Xbox. Pourtant, en première année de médecine, je me mettais sur mes révisions dès 6h du
0:45 matin avec grand plaisir. J'avais pas besoin de prendre mon téléphone et l'envoyer dans une boîte au fin fond de l'océan comme si c'était le secret du One Piece parce que j'avais simplement pas envie de le toucher. J'étais tellement focus sur l'apprentissage que je lisais même des livres d'histoire le soir pour me détendre de ma journée de révision. Alors dans cette vidéo, je vais t'expliquer pourquoi tu tombes encore dans le piège des réseaux sociaux alors que tu as vraiment envie de réussir cette année. La solution pour développer une véritable obsession pour tes cours et le protocole complet pour te rendre si accro au travail qu'on renommera la BU à ton nom pour te rendre hommage. Mais avant d'attaquer le protocole, il faut que tu comprennes le vrai problème derrière [musique] ton addiction au téléphone. Tu as beau faire des dopamines resettes et puis prendre des douches froides avec des discours motivationnels. Quand tu décides de devenir la meilleure version de toi-même, quelque chose va se passer.
1:34 Tu retombes toujours dans le scroll au lieu de détruire le cours de biochimie qui te casse le moral. Mais si tu penses que c'est à cause de ton téléphone, tu te trompes. Sinon, tu serais pas encore en train de ranger ta chambre ou trier tes PDF au lieu de réviser quand il est éteint. On peut te mettre dans une pièce blanche avec uniquement ton chapitre, ton bureau, une chaise. Tu trouveras le moyen de dessiner et puis de te perdre dans tes pensées. Et si tu étais vraiment accro au téléphone, alors pourquoi tu arrives à t'en passer facilement quand tu es en pleine discussion ultra profonde avec tes proches, quand tu passes des bons moments avec tes meilleurs potes ou quand tu joues enfin au jeux vidéo qui te hyp depuis des mois ? En réalité, ton téléphone n'est qu'un symptôme d'un problème bien plus profond. Et le vrai problème, c'est que tu prends pas assez de plaisir avec tes cours. [grognement] [rires] Les activités n'ont pas de valeur
2:19 [raclement de gorge] de bonheur fixe, elles ont tout un niveau de bonheur relatif. Regarde, quand tu as le choix entre deux actions, action 1 et action 2, tu vas toujours aller prendre celle qui te donne le plus de plaisir, celle qui pèse le plus lourd dans la balance. Scroller, c'est pas foncièrement bon ou mauvais. Ça te donne juste plus de plaisir que ranger ta chambre, faire du sport ou alors aller défoncer le cycle de CRPS. Alors, tu cherches des solutions pour t'éloigner du téléphone et tout le monde te donne des conseils encore pour diminuer ton temps d'écran à base d'autoflagélation, supprimer toutes les apps, des dopamines détox, des applications où il y a un petit arbre qui pousse en fonction de ton temps sur ton téléphone. Mais si tu aimes pas les cours, tu peux te forcer autant que tu veux. tu ne tiendras jamais assez longtemps pour réussir une année complète de concours. Même si ton téléphone te donne un bonheur de 1 à la
3:05 place de 100, si tes cours, il te donne un bonheur de zéro, et ben ça sera toujours supérieur. Tu iras toujours sur ton téléphone. Alors ce qu'on veut faire, c'est inverser la tendance. On veut augmenter le plaisir des cours et diminuer celui du téléphone. Sauf que si tu essayes d'augmenter bêtement ton bonheur avec les cours, tu vas vite être bloqué par une limite infranchissable. On connaît tous des gens extrêmement passionnés par un sujet. Ceux qui collectionnent des livres d'astronomie qui vont lire le soir sans repos et vont écouter des interviews de physiciens et qui prennent ça sincèrement comme un loisir. Ils peuvent passer des nuits blanches plonger profondément dans un sujet que toi tu trouves chiant à mourir et ils ne font aucun effort pour se mettre au travail. D'ailleurs, ça n'est même pas un pour eux. Alors, tu dis peut-être qu'il suffirait de trouver un moyen pour atteindre ce niveau de passion, mais sur tes cours. Crois-moi,
3:51 j'ai retourné tous les livres sur le sujet, toutes les vidéos, tous les podcasts, [musique] j'ai tout essayé et c'est quasiment impossible de devenir volontairement passionné par un sujet comme ça à la demande. C'est un mélange d'histoire personnelles, d'éducation, même de génétique et d'événements de vie. Mais ça tombe bien parce que c'est pas ton objectif. Toi, tu veux seulement ressentir beaucoup plus de plaisir quand tu révises que quand tu scrolles. Alors, la première étape, c'est de te poser une [musique] question très importante. Est-ce que tu aimes la biochimie ou les maths ou la biophysique ? En général, la réponse bah non, pas trop. Tu as de grandes chances d'être mauvais dans ces matières. Il y a trop de détails, trop de concepts à comprendre. Ça va dans tous les sens, c'est désagréable. On te parle de sphingo, lipide, phosph quoi. Bref, tu aimes pas la bioche. Donc tu es mauvais. Mais c'est là que tu te trompes. C'est pas la matière le
4:36 problème, c'est ton niveau. Tu es mauvais en bioche, donc tu l'aimes pas. Et encore là, tu te trompes. Ce que tu aimes pas, c'est pas la matière. C'est vivre ce moment désagréable où tu te sens vraiment mauvais. Cette blessure à go là où tu te sens débile devant ton cours. Tu es nul, alors ça te blesse et tu détestes cette sensation. La bioche là, elle a rien à voir dans cette histoire. Du coup, c'est une bonne nouvelle parce que à l'inverse, ça veut dire qu'on devient pas bon dans une matière parce qu'on l'aime. On l'aime parce qu'on devient bon. Donc si devenir bon en bioche ça te crée du bonheur. Alors on peut comprendre que le bonheur, il vient pas du sujet en lui-même, il vient du fait que tu deviennes bon. Le vrai bonheur, il vient du sentiment de progression. Ce qui fait tenir les sportifs de haut niveau alors qu'ils ont vraiment une vie millimétrée et très difficile, c'est battre leur dernier temps, soulever plus lourd que la dernière fois, détruire un adversaire
5:22 qui t'humiliait il y a quelques mois. [cri] On est programmé pour progresser. C'est dans notre ADN. C'est pour ça que dans notre accompagnement, on traite les élèves comme des athlètes de haut niveau avec des experts en méthodologie, en hygiène de vie, en nutrition, en sport, sur le mental, sur le sommeil pour en faire des machines de guerre avant les partiels. Si tu veux te faire aider, tu peux prendre rendez-vous avec le premier lien en dessous dans la description. Cliquez cliquez. Attends là, on tient quelque chose. Peu importe ton niveau actuel, tu vas devenir accro aux études si tu crées un sentiment constant de progression. Donc, je vais te donner un protocole complet à mettre en place dès aujourd'hui et qui m'a permis de rester collé à mes livres. mais tu risques de ne pas le suivre à cause de plusieurs erreurs dramatiques qui bloquent encore
6:08 90 % des étudiants. Pour comprendre les pièges à éviter, il faut d'abord te demander c'est quoi progresser. Et ben progresser, c'est avoir une situation de base, regarder en direction d'un objectif, traverser des difficultés. À chaque difficulté, tu t'améliores. Tu rencontres la suivante et tu t'améliores. Ainsi de suite encore et encore et encore, jusqu'à atteindre ton objectif. Sans oublier la petite série sur le gâteau qui fait en sorte que tu puisses tenir ce système sur la durée. Tu la négliges trop et je vais t'expliquer aussi juste un peu après. Mais là en ce moment, il faut que tu comprennes que à chaque partie de la progression, tu fais n'importe quoi. Par exemple, j'ai une étudiante en début d'accompagnement qui est venue me voir en me disant "Écoute Nasser, tout va mal, c'est la catastrophe. Je déprime à
6:53 cause de mes résultats actuels. Je regarde ses notes 15/ 20 en anate, 17 en biocell, 13 en biophie, 14 en biochimie et un petit 7 en chimie qu'elle venait de faire aujourd'hui. Alors quand je lui ai montré la liste des résultats là tout de suite ça l'a apaisé. En fait le problème c'est qu'elle avait pas une bonne perception de la réalité. Et c'est la même chose pour toi. Tu as ce qu'on appelle un biais de négativité qui te fait concentrer ton attention sur les points négatifs. Sauf que la [musique] perception de la réalité, elle l'influe sur tes actions. Si tu es hyper stressé, tu vas peut-être modifier ton programme de révision la dernière minute alors que c'était pas nécessaire ou tu vas peut-être tellement déprimer et avoir peur que tu seras bloqué et tu vas pas du tout travailler aujourd'hui. Et ensuite, tes actions, elles influencent tes résultats. Donc, on peut dire que la perception de la réalité indirectement, elle influence tes résultats. Pour avoir un bon sentiment de progression, une des premières étapes, c'est supprimer au
7:40 maximum la perception subjective pour la remplacer par des données objective. Arrête de dire "J'ai du retard, je maîtrise pas mes cours." À la place, tu notes tout, tu tractes tout, tu transformes les émotions en chiffres, en listes, en courbe. Mais avoir des données ici, c'est bien, mais tu iras pas loin si tu as pas un vrai objectif. Et là encore, tu fais n'importe quoi. Tu crois que réussir ton année, c'est un objectif, mais en fait réussir beaucoup trop flou. Ça veut dire quoi ? Ça implique quoi ? Ça nécessite quoi ? Ça te donne pas des actions concrètes à faire ? C'est pour ça qu'aujourd'hui tu es perdu. Tu commences ta journée, tu sais que tu as plein de trucs à faire mais tu sais même pas par quoi commencer. Au final, tu fais rien. À la place, tu dois raisonner du long terme vers le quotidien avec des objectifs mesurables. Tu passes de "Je veux devenir grand admis." Ah, ça veut dire quoi ? Bah, ça veut dire être dans le
8:26 top 10 % sur l'année au global. Ça veut dire se rapprocher le plus possible du top 10 % dans l'école. Et donc si je vais atteindre le top 10 % au col, où est-ce que j'en suis aujourd'hui ? Quelles sont mes faiblesses ? Quels sont mes retards ? Je dois voir x cours par jour, je dois faire Y rappel. À chaque rappel, je dois augmenter de Z points. On fait un lien causal entre l'objectif de l'année et l'objectif du quotidien. Si je veux réussir ça cette année, qu'est-ce que je dois faire aujourd'hui ? Mais même une fois que tu as ces objectifs là, tu t'empêches encore de les atteindre à cause de ta peur de la difficulté. Progresser, c'est apprendre de tes erreurs, mais tu peux pas faire d'erreurs si tu esquives le cours qui te pose problème et que tu te réfugies là dans les matières que tu maîtrises déjà. Après, en accompagnement, tu viens me dire "J'attends de bien maîtriser mon cours avant de faire des exercices." Mais ça c'est pas une stratégie, ça
9:11 c'est de la peur. Et c'est surtout que tu as pas compris une règle mais qui est fondamentale. On ne fait pas des exos une fois qu'on maîtrise ses cours. On fait des exos pour maîtriser ses cours. Alors, les difficultés, ça s'affronte, ça se contourne pas. Si tu fais pas d'entraînement, tu peux pas récolter de données. Tu peux pas récolter de données, tu as pas de progression. Si tu as pas de progression, tu as pas de plaisir. Si tu as pas de plaisir, tu as pas de révision. Applique ça et tu auras déjà beaucoup plus de chance d'aimer tes études. Mais avant d'attaquer vraiment le protocole, tu dois t'assurer de tenir sur la durée. Et un système de récompense, c'est la cerise sur le gâteau que la majorité des étudiants oublient encore trop souvent. Pourtant, j'ai déjà dit plein de fois dans les vidéos, mais quand je suis en visio avec les élèves, je me rends compte qu'en fait vous vous détestez. Si aujourd'hui tu as une mauvaise note, allez c'est de ta faute. Là, c'est parce que tu es mauvais. Par contre, quand tu as une bonne note, voilà tout de suite, non c'est pas représentatif, j'ai eu de la
9:57 chance. Les QCM du tutora sont plus difficiles de ceux de la prépa. Les profs, ils feront pas pareil. Quand tu souffres là du matin au soir, tu révises de 6h à 22h, là tu dis que tu as passé une bonne journée. Là, tu dis "Ah, j'ai bien souffert, c'est que j'ai bien bossé." Mais quand tu es ultra productif, tu es dans un flow et tu arrives à finir ta journée 3 heur en avance, bah là tu penses qu'il y a un problème. C'est bizarre, c'était trop facile. Peut-être que j'ai mal travaillé. Bah alors, tu vas exploser en fait si tu continues comme ça. Commence déjà par te récompenser à chaque victoire, même minime un bon classement au col quand tu as compris un cours difficile. Rien que quand tu as validé ton programme sans retard. Si tu révises du matin au soir, dos à la fenêtre sans voir personne, sans aucune interaction sociale, sans aucun loisir, pas de sport, tu peux pas t'étonner de finir déprimé bien avant le concours. Tu es déprimé parce que tu as une vie déprimante. Le mental, ça fait partie de ton système de révision. Après, à un
10:43 moment donné, euh bah on a envie d'avoir des encore meilleurs résultats. Du coup, on se met à travailler un peu plus. On néglige un peu plus l'hygiène de santé, euh l'hygiène de vie, on néglige un peu plus l'alimentation, euh le sport, le sommeil et tout ça. Au final, ben ça fait euh un cercle vicieux parce que le résultat il baissent, du coup, on veut encore travailler encore plus. même si on sait que c'est contreproductif, bah en se sont forcés un peu et on continue à travailler encore plus en délaissant encore plus l'hygiène de vie et au final d'encore moins bon résultat. Du coup, on va encore plus travailler. Au final bah ça a tourné dans un sorte de burnout où à la fin du premier semestre, j'arrivais plus du tout à travailler. Quand je lisais une phrase, je me rappelais même plus du début de ma phrase tellement j'étais fatigué, épuisé mentalement et c'est arrivé pendant la période de révision et tout. Du coup bah j'ai pas pu faire ma période de révision de manière optimale. J'ai même pas pu la faire tout court parce que j'ai dû me reposer toute la journée. J'arrivais pas j'arrivais même pas à lire mes sujets quoi.
11:28 Alors ne le néglige pas quand tu vas attaquer le protocole. Si tu t'es reconnu plusieurs fois dans la vidéo, c'est que tu dois pas passer un bon moment dans tes révisions actuellement. Oublie pas que tu peux prendre rendez-vous avec nous. Viens le lien qui est en description. On va faire le point sur tes objectifs, où est-ce que tu en es en ce moment, ce qui t'empêche de réussir et comment pourrait t'aider à réussir ton année. Maintenant, c'est le moment de passer d'étudiants scotchés à son téléphone à étudiants accros aux études. Et pour ça, il faut que tu joues sur deux tableaux. Le premier, ça va être diminuer le plaisir donné par les réseaux sociaux. Et le deuxième, ça va être augmenter le plaisir donné par tes révision via le sentiment de progression. La première r, c'est d'éviter le sevrage trop brusque. Je sais que sur les réseaux sociaux, c'est un peu la mode au sensationnalisme où les gens ils changent tout d'un coup comme ça, ils deviennent une autre personne. Mais la réalité, c'est que
12:13 plus un changement est brutal, moins il est durable. En fait, traite-toi comme si tu étais ton propre grand frère bienveillant. C'est pas la peine de supprimer toutes les apps, prendre ton téléphone et l'envoyer au fond de l'océan, mais plutôt avant chaque session de scroll, pose-toi quatre questions. Qu'est-ce que je fuis ? Qu'est-ce que je viens chercher ? Qu'est-ce que ça va réellement m'apporter ? Et est-ce que ça vaut le coup ? note tout ça dans un carnet et garde une trace avec l'heure et la date. Le but, c'est d'avoir de moins en moins de tentation avec le temps et de moins en moins d'échec qu'au freinage. Tu as déjà une première base, donc une première source de progression. Pour ce qui est d'augmenter le plaisir avec les cours, tu appliques ce protocole en huit étapes. 1, tu poses les fondations de la collecte de données, une source unique, simple où tu vas pouvoir traquer tes notes matière par matière, cours par cours, dans les moindres détails et même
13:00 pour chaque point de contact. Avec mes étudiants, on sait quelle note ils ont eu, à quel rappel, leur note en fonction des rappels, le temps passé, à chaque fois, le nombre de QCM. La deuxième étape, c'est objectiver ton niveau de base. Si tu as pas gardé en mémoire tes précédentes notes, à partir de maintenant, tu vas te faire une bonne session de QCM pour tous les cours déjà passés et tous les nouveaux pour savoir exactement où est-ce que tu en es. Troisème étape, tu vas définir de vrais objectifs réalisables en cascade. Tu situes où par rapport à la promo actuellement ? Qu'est-ce que tu dois atteindre ? Quelles sont les perspectives d'évolution semaine en semaine ? Et du coup, quelles sont les actions à mettre en place pour atteindre ces objectifs ? La 4rième étape, c'est mettre en place enfin un vrai système de rappel avec des mission pour chaque rappel et utiliser la méthode ECR avec exercice, correction, relecture ciblée. La 5ème étape, c'est participer à chaque
13:45 colle comme si ta vie en dépendait. Tu en sautes aucune. Tu es à jour systématiquement à chaque examen blanc, à chaque occasion de te mesurer aux autres. En première année, j'étais hospitalisé [musique] avec des genoux comme ça, des inflammations dans plusieurs articulations. J'ai fait faire de force une autorisation de sortie au médecin qui voulait pas que je bouge pour que je puisse aller à ma collei soir en béquille, rien à faire. Si je suis pas mort, j'y vais. Alors comment ça toi tu viens là ? Oui, j'ai pas révisé, j'y vais pas mais vous êtes malade. La 6ème étape, c'est choisir un rival. Soit c'est quelqu'un [raclement de gorge] d'imaginaire mais dans le mieux c'est quelqu'un que tu connais qui est dans la même promo que toi. Ou encore si tu es dans une fac avec un classement nominatif. Tu peux faire comme moi à l'époque, je prenais quelqu'un qui était 20 places au-dessus de moi. On va dire Clément. Clément, je te connais pas mais à la prochaine colle, tu vas déguster. Et une fois que tu as battu Clément, tu vas chercher Nassim, Lucas, Émeline, bref, qui tu veux. La 7e étape, c'est mettre un fichu
14:32 système de récompense. Tous les soirs, on a des s de décompression. Pour chaque réussite, on va féliciter personnellement nos élèves. Je sais pas moi, prévoi un ciné, un resto, revoir tes potes que tu as pas vu depuis le lycée. C'est pas du temps perdu, c'est du temps investi. La 8è étape, c'est que tous les soirs, tu dois faire le point réel sur ta situation actuelle. Tu dois observer ta progression tous les jours, même quand elle est minime. Tu regardes chaque ligne, tu te donnes des objectifs, tu compares tes résultats d'aujourd'hui à ce d'hier. Et c'est vraiment important de le faire tous les jours parce qu'au début, tu auras des micro succès que tu vas devoir aller chercher si tu veux continuer à progresser. Mais pour faire ça, il te faut un excellent système de révision comme je t'ai dit avec des missions et la méthode ECR pour t'améliorer avec le temps sans être noyé sous les rappels. Je [musique] t'explique en détail comment ça fonctionne dans cette vidéo. Vas-y, clique. va enfin comprendre pourquoi tu te fais submerger par les
15:18 rappels.