CENSURA FRANQUISTA

CENSURA FRANQUISTA

Résumé

Cette vidéo explore l'impact de la censure franquiste sur le cinéma en Espagne, empêchant la diffusion de films considérés comme immoraux, politiquement subversifs ou irréligieux. Elle met en lumière des exemples spécifiques de films interdits ou modifiés, et comment les censeurs s'attaquaient à des aspects tels que la nudité, les références à l'homosexualité et les opinions politiques perçues comme communistes. La vidéo révèle également des anecdotes sur la manière dont les artistes contournaient parfois la censure, y compris un incident où un portrait de Franco en rouge a été subrepticement inclus dans un documentaire.

  • La censure franquiste interdisait ou modifiait les films pour des raisons politiques, religieuses et morales.
  • Des chefs-d'œuvre comme "La Dolce Vita" et "Le Grand Dictateur" n'ont été visibles en Espagne qu'après la dictature.
  • Les censeurs modifiaient manuellement les affiches de films pour masquer la nudité ou supprimer des éléments jugés inacceptables.
  • Les artistes ont parfois réussi à contourner la censure, comme avec l'affiche de Franco en rouge.

Introduction

Sous le régime de Franco, le film anti-guerre "Les Sentiers de la gloire" de Stanley Kubrick a été interdit et n'a été diffusé en Espagne qu'après la mort du dictateur. Une grande partie du meilleur cinéma contemporain n'a pas pu être vue par les Espagnols avant 1977. Des œuvres telles que "La Dolce Vita", "Le Dernier Tango à Paris" et "Le Grand Dictateur" ont été interdites et n'ont été diffusées qu'après la fin de la dictature.

Obsessions de la censure

La censure franquiste était motivée par des obsessions politiques, religieuses et morales. La moralité franquiste a conduit à la censure, non seulement en interdisant des films, mais aussi en coupant des scènes de films comme "Certains l'aiment chaud", car les censeurs estimaient qu'il défendait l'homosexualité.

Modification des affiches

Les censeurs de Franco n'aimaient pas certains "draps", ce qui les amenait à couvrir les décolletés en dessinant dessus de manière artisanale. Ils ne se contentaient pas de remonter les décolletés, mais ajoutaient également des bretelles aux robes décolletées. Rita Hayward, qui montrait son nombril, sa jambe et fumait, ne pouvait pas faire sa promotion en Espagne. Si aux États-Unis, on disait que Joan Crawford pouvait être communiste, son nom était effacé et une nouvelle affiche était réalisée.

Contourner la censure

Les dessinateurs se sont lassés de couvrir et ont pris des risques pour tromper les censeurs. L'un d'eux a eu l'idée de faire une affiche avec le visage de Franco en rouge. Il est ironique que l'homme qui avait même obligé à retoucher ses photos avec Hitler à Hendaye se soit fait piéger dans son propre documentaire, laissant pour la postérité cette affiche d'un Franco rouge communiste.

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