Bi 150 SEMAINE 2~1

Bi 150 SEMAINE 2~1

Bref Résumé

Ce cours explore les contextes religieux et philosophiques du Nouveau Testament, en trois parties : les contextes religieux et philosophiques, la vie publique et le ministère de Jésus, et une perspective pentecôtiste. Il met en lumière le monde païen du 1er siècle, les cultes à mystères, le culte de l'empereur, les écoles philosophiques (stoïcisme, épicurisme, cynisme, scepticisme, gnosticisme), le syncrétisme religieux, et le judaïsme du second temple.

  • Le monde du 1er siècle était imprégné de religion païenne, avec une diversité d'expressions religieuses.
  • Le judaïsme du second temple se caractérisait par le monothéisme, l'alliance avec Dieu, l'éthique, l'espoir de la restauration nationale et la venue du Messie.
  • Le ministère de Jésus a duré environ 2 à 3 ans, de 30 à 33 après Jésus-Christ.

Introduction

Le cours de cette semaine porte sur les contextes religieux et philosophiques du Nouveau Testament. Le cours sera divisé en trois parties : les contextes religieux et philosophiques, la vie publique et le ministère de Jésus, et une perspective pentecôtiste. Les objectifs d'étude sont de décrire les croyances et pratiques religieuses qui ont influencé les païens de la période gréco-romaine et d'expliquer comment les institutions et croyances religieuses juives ont évolué de l'Ancien Testament à l'époque du Nouveau Testament.

Le Monde Gréco-Romain Païen

Le monde du 1er siècle était imprégné de religion, mais pas d'une foi monothéiste comme en Israël. Le monde gréco-romain était païen, caractérisé par le polythéisme, la mythologie, les rituels et une immense diversité d'expressions religieuses. Le terme "païen" désigne ce qui n'était ni juif ni chrétien. Les Romains organisaient leurs dieux en panthéons, et leur culte s'articulait autour de monuments élaborés, de rituels publics, de fêtes et de sacrifices d'animaux. La religion païenne ne visait pas principalement la moralité personnelle ou la transformation intérieure, mais était transactionnelle.

Cultes à Mystère

Les cultes à mystère étaient des cultes religieux privés qui visaient à inculquer à leurs membres une connaissance particulière de la transformation spirituelle et culturelle divine, et qui abordaient la question de la vie après la mort. On trouve ainsi les mystères de l'imo, puis le culte d'Isaï Osiris, puis le culte de Mitra et enfin les mystères de Dynamo. Cette religion utilise des repas rituels symboliques, des ablutions et des cérémonies d'initiation. Les premiers missionnaires chrétiens ont parfois été accusés de considérer le christianisme comme une simple religion à mystère de plus. Les mystères du christianisme sont proclamés ouvertement, son fondement historique est vérifiable publiquement et son salut est accessible à tous et non réservé à une élite d'initiés.

Culte de l'Empereur

Le culte de l'empereur était l'un des aspects religieux les plus explosifs politiquement de l'Empire romain. Il s'agissait du culte officiel de l'empereur romain comme une figure divine ou semi-divine. Cette pratique se développa progressivement et se répandit largement, notamment dans la province orientale. Les Romains exigeaient périodiquement que les citoyens offrent des sacrifices à l'empereur en signe de loyauté civique. Les chrétiens refusèrent car pour eux seul Jésus est seigneur. Ce refus entraîna directement la persécution des chrétiens sous des empereurs comme Néron, Domicien et plus tard Triton.

Écoles Philosophiques

Le stoïcisme, fondé par Zénon de City, devint la philosophie dominante chez les Romains instruits. Les stoïciens croyaient que l'univers était régi par une raison divine, le logos, et que la vertu consistait à vivre en accord avec la nature et la raison. L'épicurisme considérait que le dieu suprême était le plaisir, mais non le plaisir hédoniste. Il entendait plutôt par là la tranquillité, l'absence de douleur et le rejet de l'anxiété. Le cynisme était les critiques socioradicaux qui rejetaient la société conventionnelle, la richesse et le statut social. Les sceptiques doutent de la possibilité d'une connaissance certaine.

Gnosticisme

Le gnosticisme était le mouvement religieux le plus important et le plus dangereux auquel l'église primitive a eu à faire face. Le gnosticisme ne constituait pas une religion unique et unifiée, mais un ensemble de mouvements religieux unis par plusieurs idées communes. Le monde matériel est mauvais, créé par une divinité inférieure et ignorante. Le vrai Dieu est esprit pur et transcendant. Les êtres humains portent en eux une étincelle divine, fragment du vrai Dieu. Le salut vient d'une connaissance secrète qui éveille l'âme à son origine divine. Jésus n'était pas véritablement humain. Il n'avait qu'un corps physique en apparence.

Syncrétisme

Le syncrétisme est le mélange des différentes croyances et pratiques religieuses. L'Empire romain se montrait remarquablement tolérant envers les diverses religions tant qu'elle ne remettait pas en cause son autorité. Le mélange des religions était donc fréquent. Le Nouveau Testament présente constamment le Saint-Esprit comme la différence fondamentale et la supériorité de toutes les pratiques magiques syncritistes.

Le Judaïsme du Second Temple

Le judaïsme du second temple se caractérisait fondamentalement par le monothéisme, la croyance en un seul Dieu, Yahwé, le Dieu d'Israël, une alliance avec Dieu fondée sur la Torah, le l'odème et euh l'odème de Moïse est distinctte par son éthique et son mode de vie, la halaka, l'espoir de la restauration nationale et la venue du Messie. Enfin, le modèle de Shabbat et la synagogue était centraux.

Monothéisme

Le monothéisme, le schéma et Yahwé au cœur même de la foi juive monothéiste trouvait la croyance en un seul Dieu. Chaque homme juif devait réciter le schéma deux fois par jour, matin et soir. Il commence par écoute Israël, l'Éternel est notre Dieu. Il est un. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force.

Diaspora et Synagogues

La caractéristique la plus importante du judaïsme du second modèle était le fait que la majorité des jues du 1er siècle ne vivaient pas précisément en terre d'Israël. Ils étaient dispersés dans tout l'empire romain. Cette dispersion est appelée diaspora ou encore désespoir. Pour les juifs de la diaspora qui ne pouvaient plus accéder régulièrement au temple car ils avaient été déportés, les synagogues sont devenues le centre de leur vie religieuse. La synagogue est essentielle à la compréhension du Nouveau Testament car Jésus y enseignait régulièrement.

Littérature du Judaïsme

Pour comprendre le Nouveau Testament, il est essentiel de connaître la majeure partie de la littérature juive qui a façonné le monde intellectuel et spirituel du 1er siècle. Il s'agit notamment de l'Ancien Testament, les apocryphes, les pseudo épigraphes, le manuscrit de la mer morte, le méchement et le talmude et les targoues.

Le Second Modèle et le Culte Juif

Le temple de Jérusalem n'était pas un simple bâtiment, il était le cœur théologique du judaïsme, le lieu où la présence de Dieu demeurait de manière unique parmi son peuple, où des sacrifices étaient offerts pour le péché et où les grandes fêtes rassemblaient les Juifs du monde entier. Le temple fut détruit par le général Romain Titus en en l'an 7 après Jésus-Christ. Parallèlement au modèle traditionnel, le sabbat constituait l'instrument hebdomadaire fondamental de la vie juive. Un autre élément central du culte juif était le chémon Israël qui signifie en hébreu 18 bénédictions ou 18 prières.

Le Sanhédrin

Le plus haut conseil dirigeant juif à l'époque du Nouveau Testament était le Sandrin. On conseil de 71 membres si à Jérusalem. Il supervisait le grand prêtre exerçait un pouvoir judiciaire religieux et dans une moindre mesure sous les gides romaines législative sur les affaires juives.

Les Pharisiens

Les scribes formaient une classe professionnelle d'érudits et les copistes experts de la Torah. Le titre de scribe était étroitement associé aux pharisiens. Les pharisiens étaient un mouvement laïque de renouveau au sein du judaïsme. Ils se distinguaient par une observance stricte de la Torah. Leur conviction fondamentale incluait l'autorité de la Torah écrite et de la Torah orale. Ils croyaient également en la résurrection des morts.

Les Sadducéens

Les saducéens représentaient l'aristocratie sacerdotale. Il déaient une part du pouvoir. Les familles de prêtres bien rémunérés. Les justes contrôlaient le temple et exerçaient une influence considérable sur les gides romaines. Sur le plan théologique, les saducciéens étaient conservateurs d'une manière très différente des pharisiens. Ils ne reconnaissent il ils ne reconnaissent comme ils se reconnaissent comme faisant autorité que la Torah écrite.

Les Esséniens et Kumran

Les Sénétaient un groupe juif sectaire qui s'était retiré de la société pour protester contre la corruption du temple et du sacerdoce. La plupart des érudits pensent que la communauté de Comran, celle représentée par les manuscrits de la même mote, était une communautéienne. Elle se caractérisait par une vie communautaire rigoureuse, la propriété collective des biens, les pratiques de pureté intense et des ablutions rituelles ainsi qu'une étude religieuse des écritures et un programme d'étude.

Zéotes, Sicari et Hérodiens

Les élotes étaient un mouvement révolutionnaire prenant la résistance violente à la domination romaine. Les Sicari groupe encore plus radical que les élotes du latin Dag étaient des assassins qui ciblaient des collaborateurs juifs de Rome ainsi que des Romains eux-mêmes. Enfin, les érodiens étaient une faction politique soutenant la dynastie d'Hérode le Grand ayant donc tout intérêt à maintenir le statut corromain.

Prosélytes, Gens du Peuple et Hébraïsme

Les prosélytes sont les non-juifs qui se sont pleinement convertis au judaïsme, notamment en se faisant circoncir pour les hommes et en recevant le baptême par immersion et en observant la Torah. Et puis il y a des gens du peuple, les juifs ruraux ordinaires qui à cause de la pauvreté et de l'ilétrisme ou de leur travail ne pouvaient pas respecter les exigences de pureté stricte des pharisiens. Une distinction au sein de l'église du judaïsme primitif oppose les chrétiens juifs de langue hébraïque aux chrétiens juifs de langue grecque ayant grandi dans un contexte marqué par le déclin de l'héllénisme.

Éducation Juive et Gréco-Romaine

L'approche juive de l'éducation au premier siècle se distinguait par l'importance accordée à l'alphabétisation et aux écritures à une époque où le taux d'alphabétisation dans le monde greco-romain était probablement inférieur à 20 %. L'éducation juive se déroulait généralement à trois étapes à Bet. Dès l'âge de 5 ou 6 ans, les enfants apprenaient à lire la Torah à la synagogue. Puis venait Beth Hamidra, la maison d'étude pour les plus âgés où il ils approfondissaient l'étude des écritures et de leur interprétation et bénéficier d'un enseignement plus poussé auprès d'un rabin.

Apocalypse

L'apocalypse était un courant majeur du judaïsme du second temple. Les écrits apocalyptiques prétendaient révéler une connaissance divine cachée concernant la fin de l'histoire et l'heure commune. Le cadre fondamental de la pensée apocalyptique juive divisait tous les temps en deux âges. L'âge présent caractérisé par le péché et la souffrance et l'âge à venir l'âge futur de Dieu de justice et de droiture divine.

Ministère Public de Jésus

La date de naissance de Jésus est antérieure, peut-être vers 5 ou 6 avant Jésus soit à peu près à la même époque. Le début de son ministère se situerait avec le baptême de Jean aux alentours de 28 et 29 après Jésus-Christ. La durée du ministère de Jésus suivie de sa mort semble d'après les évangiles synoptiques être d'environ 1 an. L'Évangile de Jean, en revanche en évoque trois voire quatre. La Pâque, ce qui suggérait un ministère d'au moins deux ans voire 2 ans et demi ou trois est privilégié par la plupart des écoles de pensée qui la situent aux alentours de 30 et 33 après Jésus-Christ.

Période d'Obscurité

Avant le ministère public décrit dans l'Évangile, il y a ce que l'on pourrait appeler une période d'obscurité, les 30 premières années de la vie de Jésus dont nous ne savons presque rien. Durant cette période, Jésus aurait vraisemblablement grandi à Nazareth, un petit village où aurait appris le métier de charpentier auprès de Joseph selon Marc 6:3. Il aurait également reçu son éducation à la synagogue de Nazareth observant la vie religieuse juive et le sabbat.

Baptême et Tentation

Le baptême de Jean-Baptiste était un événement prophétique qui tout en œuvrant ouvertement à la conversion et au baptême en Judée appelaient les siens à la repentance. Le baptême de Jésus est un moment trinitaire. L'esprit descend comme une colombe et le Père dit : "Celui-ci est mon fils bien-aimé en qui je trouve toute ma joie. L'identité du Messie est confirmée." Après son baptême, Jésus est conduit par l'esprit au désert pour être tenté par le diable.

Popularité et Rejet

Au début de son ministère en Galilée, Jésus a connu un succès public retentissant. Il était très populaire. La foule était immense. On amenait les malades des villes voisines. L'opposition grandissait à mesure que la foule grossissait. Les chefs religieux et notamment les pharisiens devenaient de plus en plus hostiles pour plusieurs raisons. Premièrement, Jésus a affirmait avoir l'autorité pour pardonner le péché. Deuxièmement, Jésus fréquentait les collecteurs d'impôts et les pêcheurs. Troisièmement, les disciples de Jésus ne jeûnaient pas selon les rites traditionnels. Quatrièmement, Jésus guérissait le jour du sabbat. Cinquièmement, l'enseignement de Jésus remettait en question l'autorité de leur propre tradition.

Tournant Décisif et Rejet Final

Le tournant décisif la confession de pierre moment charnière du récit synoptique se situe En Syrie de Philippe dans Matthieu 16 verset 13 à 20, lorsque Jésus demande à ses disciples qui dites-vous que je suis, Pierre répond : "Tu es le Messie, le fils du Dieu vivant." Immédiatement après, Jésus commence à annoncer ouvertement sa souffrance, sa mort et sa résurrection. Lors de la dernière semaine de la vie de Jésus à Jérusalem est marqué par une confrontation ouverte. l'entrée triomphale, la purification du temple, les débats au tribunal du temple et le discours sur le monde des oliviers converge vers la crise de la scène, l'arrestation, le procès, la crucifixion, les forts, les miracles et la résurrection.

Miracles et Résurrection

L'Évangile relate environ 35 miracles distincts. Les miracles ne sont pas périphériques au récits évangéliques. Ils sont pleinement intégrés à la proclamation du royaume par Jésus. Les miracles sont alors présentés non pas tant comme une preuve de la divinité de Jésus, mais comme un signe. La résurrection de Jésus est un élément central de la doctrine de Paul et de l'ensemble du Nouveau Testament.

Enseignements de Jésus

L'enseignement de Jésus est profondément enraciné dans l'Ancien Testament et la tradition rabinique. Il a utilisé les éléments des enseignements rabiniques, des paraboles, des débats, des commentaires, des écritures. Il a dépassé la tradition rabinique d'une manière inédite pour des astronautes et les scandinaves. Il a enseigné avec une autorité personnelle directe. Le concept du royaume de Dieu constituait le cœur même de l'enseignement de Jésus.

Paraboles et Sermont sur les Montagnes

Jésus utilisait parfois les paraboles. Parabole du fils podique, la parabole du semeur la parabole des talents, le banquet des nozes. Il a utilisé dans le le passage le plus complet de l'enseignement de Jésus qui comprend les béatitudes. Les six antithithèses. Le serment sur la montagne est l'élément central de sa foi et celui qui a été le plus mise à l'épreuve.

Comment Jésus se Désigne Lui-Même

Jésus utilisait le mot araméen abas pour s'adresser à Dieu dans la prière. Aba est un terme d'affection profondément personnel, plus proche de papa ou cher père que les termes plus formels de père. Il utilise le titre fils de l'homme. Apparaissant plus de 80 fois, il trouve son origine dans le livre d'Ézéchiel où il signifie simplement être humain. Dans Daniel 17:14, un homme semblable à un fils d'homme s'approche de l'ancien des jours et reçoit la domination universelle. Serviteur du Seigneur, la figure de la souffrance et du service telle qu'elle apparaît dans Isaïe 40 verset 50 et plus particulièrement dans les chapitres 52 verset 13 à 53 verset 12.

La Scène

La veille de sa crucifixion Jésus partagea un dernier repas avec ses 12 disciples. Ce que nous appelons la scène du Seigneur. Il s'agissait très probablement d'un repas pascal et Jésus lui donna un sens radicalement nouveau. Il prit du pain et dit ceci est mon corps livré pour vous. Faites ceci en mémoire de moi. Puis il prit la coupe. Cette coupe est pour la nouvelle alliance dans mon sang qui est répandu pour vous. Jésus présentait sa mort comme l'accomplissement de la Pâque.

Perspective Pentecôtiste

Dans le monde que nous avons décrit, on avait soif de vérité. Tout a commencé avec Jean-Baptiste. Il avait besoin de l'esprit et c'est ce que l'on retrouve également dans la première épite aux Corinthiens chapitre 2 verset 4. Ce même Jésus qui chassait les démons a incité ses disciples à faire de même l'esprit d'espérance. Nous vivons les derniers jours. L'esprit représente la compte, le premier versement euh du monde à venir. Chaque chant spirituelle, parole prophétique, chaque guérison est un événement apocalyptique.

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